Le Workwear à travers les âges et les continents

Vous avez découvert il y a peu la refonte de nos catégories,  et nous aborderons bientôt plus largement ce sujet. En attendant, nous avons décidé de vous proposer quelques dossiers par style. Aujourd’hui nous parlerons de Workwear ! En effet, j’ai de plus en plus envie de pièces solides, durables, qui vieilliront avec moi et qui demandent peu d’entretien. C’est ainsi que je me suis intéressé à cette tendance, et que j’y prends goût jour après jour. Attention Marcel, dans cet article, on ne parlera pas que de jean ! En voiture !

Quelques mots sur l’origine de ce style

jean vintage délavé Le workwear, c’est surtout des matières brutes, et parfois vintage.

Pour comprendre le workwear, il faut avant tout comprendre comment celui-ci est né et a évolué. Ce style provient du milieu travailleur, plus particulièrement du milieu ouvrier. Les salariés – que l’on appelle également “cols bleus” par opposition aux cadres, les “cols blancs” – ont longtemps travaillé dans des conditions difficiles, et avaient besoin de vêtements solides, pratiques. Nous parlerons donc ici du style qui s’est inspiré de ces quelques métiers aux conditions d’exercice plus que difficiles et qui a évolué vers ce que l’on connait aujourd’hui. Enfin, nous vous ferons une sélection non exhaustive de marques, à découvrir si cette tendance, ce style vous intéressent.

Le workwear a subi 2 grands types d’influences :

– Une influence issue des métiers qu’exerçaient les travailleurs.

– Une influence d’ordre géographique, avec les deux pays qui ont contribué à l’essor et à l’expansion de ce style : les Etats-Unis et le Japon.

Le Workwear Américain sous toutes ses coutures

Le Workwear américain a évolué avec les années mais surtout en fonction des métiers qui l’ont inspiré : corps militaire, cowboys, mineurs, orpailleurs, marins ou encore bucherons sont autant de métiers qui ont donné au workwear américain l’apparence qu’il a aujourd’hui. En effet, les militaires ont notamment popularisé le T-shirt, le trenchCoat, la surchemise, les combat boots, les tissus techniques indéchirables.

Les Cowboys nous ont apporté le jean – on pense notamment à Wrangler, à Levi’s, Lee. Les marins nous ont transmis le caban, les cols roulés en maille serrée, le ciré jaune, les chaussures bateaux. Enfin, les bûcherons quant à eux nous ont transmis leurs vêtements outdoor. Tous ces métiers étaient difficiles, les ouvriers travaillaient en permanence en contact avec des matériaux bruts, et dans des conditions désagréables – aujourd’hui, les conditions des chantiers sont bien meilleures. Comprenons bien qu’il fallait porter, jeter, couper, et que les ouvriers devaient combattre le mauvais temps et les mauvaises conditions de travail. Ce que nous appelons aujourd’hui workwear est en réalité une “réponse” à ces conditions de travail : tous les vêtements de ces travailleurs étaient confectionnés pour être portés de manière durable, pour lutter contre les intempéries, et être confortables. Rien à voir avec les podiums de la fashion-week, nous sommes bien d’accord.

Imaginez chevaucher toute la journée avec un pantalon en toile légère… Autre exemple : auriez-vous envie de passer 7 jours sur un bateau avec des habits humides et des chaussures glissantes ? Le Workwear a avant tout fait évoluer les conditions d’exercice de tous ces métiers, avant de devenir la tendance que nous connaissons aujourd’hui. Et parlons-en ! Comment cette tendance s’est elle démocratisée ?

pantalon workwear et bretelles Là par contre, on a du pantalon de bonhomme.

C’est avec l’arrivée massive de la photo et du cinéma dans les 40 que le monde découvre l’américain moyen, ses blue jeans, ses vêtements pratiques faits pour travailler. Le “monde moderne” y voit alors un symbole à suivre, un mythe, un modèle à reproduire.

Entre les années 60 et 90, c’est le rock qui détournera le workwear en y apportant ses influences propres : vestes en cuirs plus ajustées et nippées, jeans plus déchirés, plus serrés, Doc Martens… Autant de choses qui laissent une trace indélébile dans l’histoire.

Les années 2000 verront l’avènement de “l’American Vintage”, nouvelle tendance dans laquelle les marques s’engouffreront rapidement. Ce vieux jean Levi’s qui n’a plus été tendance depuis de nombreuses années revient à la mode ; mieux, on le veut déjà vieilli et déchiré. Les jeans se trouent, s’usent avant achat, on commence à aimer le cuir patiné pour lui donner une impression de vie antérieure, on veut raconter une histoire avec ses vêtements.

C’est par ailleurs une tendance que les puristes du workwear, du denim, du cuir dénient pour la plupart : acheter un vêtement vieilli et usé alors qu’il est neuf n’a aucun intérêt. Un jean ou une paire de chaussures vieillissent et se patinent à mesure des ports si vous avez acheté de la bonne qualité. Vous payez pour ce que vous aurez dans 10 ou 15 ans si vous entretenez correctement vos vêtements.

C’est d’ailleurs pour cela que les toiles selvedge et les cuirs Cordovan sont autant plébiscités dans ce milieu, ils vieillissent particulièrement biens quand ils sont entretenus avec respect.

Parlons enfin de marques… Loin de nous l’idée de vous en donner une liste exhaustive. Nous avons essayé d’être éclectiques. Pour le reste, il faudra vous armer de patience et chercher par vous-même, avec les bases que nous vous aurons apprises.

Quelques marques de workwear US

La marque  Woolrich – originellement appelée Woolrich Woolen Mills – a été fondée par John Rich II dans les années 1900, en Pennsylvanie. Les produits de l’époque sont essentiellement destinés aux bûcherons et aux agriculteurs qui font face à des conditions météorologiques extrêmes.  La marque Woolrich continue aujourd’hui de produire des vêtements très inspirés de ses premiers produits, authentiques, vintage, puisant à la fois dans le vestiaire militaire et le workwear. woolrich

Surchemise Woolrich, 65 dollars sur le site officiel. On vous conseiller d’aller voir chez Frenchtrotters pour découvrir la marque et essayer quelques pièces.

La marque Red Wing a été créée par Charles Beckman en 1905, dans le Minnesota. Elle s’est développée grâce aux deux grandes guerres mondiales, avant de devenir un incontournable des chantiers, et aujourd’hui, des passionnés de workwear U.S.

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Parmi la vaste gamme de produits que propose la marque Red Wing, on retiendra par exemple le modèle Moc Toe, dont le design est inspiré des chaussures d’agriculteur. On aime le cuir haut-de-gamme, la qualité de la confection, le cousu goodyear. Une chaussure emblématique, que vous pourrez notamment essayer chez Royal Cheese.

Dans la même lignée, on trouve également les Wolverine 1000 miles : la marque a été créée en 1883 par G.A Kause, dans le Michigan, et elle est depuis devenue leader dans son secteur : les chaussures à usage professionnel. wolverine 1000 miles

Depuis 2009, la marque a relancé sa gamme 1000 miles – qui correspondrait à la distance que l’on peut faire avec ces chaussures. Elle travaille depuis les années 60 avec la tannerie Horween de Chicago, particulièrement reconnue pour la qualité et la durabilité de ses produits.

La marque Filson a été créée à la fin du 19ème siècle, lors de la ruée vers l’or au Canada. Elle a été créee par Clinton C. Filson,  à Seattle, ville importante sur la route de l’orpaillage. Le but était de créer des vêtements et des couvertures permettant d’affronter le grand nord canadien. Après la fin de la ruée vers l’or, la marque s’est peu à peu réorienté vers des vêtements pour chasseurs, pêcheurs, bûcherons.

Produit phare de la marque, la Filson’s Tin Cruiser.

Continuons avec la marque Carhartt, créée en 1889 aux Etats-Unis, ainsi que de sa gamme héritage particulièrement qualitative. La marque était à l’origine spécialisée dans les vêtements des travailleurs des chemins de fer. Notons que la marque s’est diversifiée et qu’elle est aujourd’hui branchée “streetwear”.carhatt

La state coat, issue de la gamme Carhartt WIP (pour work in progress).

Parmi les quelques points de ventes de la marque – dont Royal Cheese et Kiliwatch – , nous vous recommandons notamment le multimarques Jinji, qui regorge de bonnes références. À visiter au plus vite !

Wrangler est la marque des cow-boys par excellence. Créée en 1947 aux états-unis, elle est issue de la marque Blue Bell, spécialisée dans le workwear.

wrangler

D’autres références sympas à connaître :

Mister Freedom : On y aime les vestes, les gilets et les jeans bien workwear et avec un aspect vintage qui fait plaisir.

Nigel Cabourn : avec une sélection de vestes, de chemises et autres pièces phares du vestiaire workwear, cette marque n’a rien à envier aux autres, et on nous dit même qu’une ligne japonaise arriverait bientôt…

Apolis Global : Avec Apolis, on arrive au plus complet du vestiaire workwear. Chemises, vestes, pantalons, accessoires, chaussures. Paradis pour celui qui n’a pas envie de faire 13 sites pour trouver son bonheur. On vous les conseille sans hésiter.

RRL : Ligne plus qu’intéressante de Ralph Lauren, la gamme RRL propose des vestes ou des jeans absolument splendides. Si vous êtes fan de workwear ou simplement de denim, vous les connaissez sûrement déjà, mais il était impossible de ne pas les citer…

Le vieux devient hype : on le voit de plus en plus chez les marques ; en fait chez tous ceux qui veulent raconter une plus belle histoire qu’elle ne l’est à l’origine. Recherche d’authenticité, d’originalité et donc de vintage. Les grands reviennent au Workwear comme on le voit  dans cet article de Madame Figaro. Attention alors à ne pas confondre le “vrai” workwear et le mot-clé repris par les marques pour donner du sens à leurs collections trop vides. Nous reparlerons du workwear chez les créateurs plus bas, passons d’abord à nos amis Japonais !

L’histoire du workwear japonais

Le Japon a un univers workwear très fort et une empreinte encore bien fraiche dans ce milieu. Si aujourd’hui on ne jure plus que par leur denim (toile de jean), cela n’a pas toujours été le cas.

Tout a démarré dans les années 70-80, quand les grandes marques changèrent leurs vieux métiers à tisser pour passer à une production industrielle du denim. (En effet, les largeurs des rouleaux de tissus sont bien plus larges sur les nouvelles machines, et celles-ci sont également plus rapides, ce qui rend tout le processus moins coûteux). À cette époque, les japonais rachètent toutes les anciennes machines, celles qui fabriquent ce selvedge si cher à nos cœurs. Ils développent alors leur savoir-faire, mais aussi leur efficacité dans le traitement de l’indigo, ce colorant naturel des jeans.

Hands of an Indigo dyer - Kevin Seah Eh oui, teinter du denim à la main, avec de l’indigo naturel, ça tâche.

La production se trouve essentiellement dans la ville de Kojima, dans la préfecture d’Okayama.

Mais avant tout cela, les japonais travaillent déjà des tissus bien semblables au denim actuel, pour leurs kimonos notamment. On avait alors des tissus plus bruts, moins travaillés, mais qui approchaient en beaucoup de points le denim.

Nous sommes donc dans les années 70-80, la demande en toile de denim s’envole au Japon comme à l’étranger. En 1972, le premier denim japonais apparait, créé par Kurabo denim pour la marque Big John (il aura fallu tout de même 8 essais pour y arriver). La toile japonaise telle que nous la connaissons est née et le japon va pouvoir suivre son chemin, en parallèle des américains (mais de façon beaucoup plus puriste, poussée à l’extrême).

salopette en jean workwear Les japonais iront jusqu’à reproduire ce genre de pièces à l’identique, tout en gardant leur côté vintage et usé.

C’est d’ailleurs ce qui distingue le workwear japonais de l’américain : certaines pièces vintage sont reconstituées de manière très fidèles avec la précision que nous connaissons aux japonais. Certaines métiers à tisser sont tellement vieux et tellement précis qu’ils ne sortent qu’un mètre carré de tissu à l’heure.

On retrouve cette recherche de précision extrême chez des marques comme Momotaro, qui teinte encore son coton à la main pour certains modèles, en le trempant très lentement et pendant des heures dans des cuves d’indigo.

Voyons maintenant ensemble quelques marques japonaises que vous devez connaître si vous souhaitez avoir les bases dans les conversations mondaines (oui, nous on parle workwear mondain).

Quelques marques Japonaises

La marque Visvim est l’une des références les plus connues et les plus hypes du workwear japonais : créée en 2000, les collections designées par Hiroki Nakamura sont de haute facture. Les produits sont hauts-de-gamme, confectionnés de manière artisanale. Les prix sont prohibitifs, mais le rapport qualité/prix est juste. Un investissement à tenter si vous le pouvez.

visvim PE 2015

Nanamica, créée en 2003, est spécialisée dans les vêtements outdoor ainsi que dans les sacs. Les vêtements sont confectionnés dans des matières techniques, de très grande qualité. Là encore, des prix hauts justifiés par la justesse des coupes et des finitions.

MR-CS-Nanamica-Gore-Tex-Cruiser-Jacket

Veste Nanamica en gore-tex.

Une marque un peu moins récente pour la suite : Beams Plus est née en 1976, et propose un vestiaire masculin et un vestiaire féminin. Elle propose un grand nombre de styles différents. Quant à nous, nous sommes encore une fois particulièrement fans de la partie outdoor. Ci-dessous, deux silhouettes issues de leur catalogue.

beams plus beams plus 2

Continuons avec l’un de nos jeaners préférés : Iron Heart. Créée en 2005, cette marque propose des chemises, des vestes et des jeans aux grammages particulièrement élevés. Les toiles sont incroyables, notamment pour la patine qu’elles prennent au fil du temps.

Iron-Heart-jeans-IH634S-21ozUn jean de 21 Oz : les motards seront bien protégés !

Enfin, et pour finir, on vous propose une marque de sac inspirée des sacs US des années 30 et 40 : Haversack, créée en 1998. On aime beaucoup le côté vintage et techniques des pièces, pour des prix très accessibles.

haversack Ces autres marques à découvrir : Kamakura shirts, Kapital.

Le workwear chez les créateurs

Sachez que le workwear s’est également exporté chez les créateurs, et si nous ne nous attarderons pas dessus trop longtemps, cela mérite quelques explications.

Cela a commencé en 2012, avec Vuitton qui se lançait dans la parka de sécurité routière et les chaussures renforcées. Aujourd’hui, on retrouvera surtout ce style chez Watanabe, mais il reste présent par touche chez de nombreux créateurs.

Comprenons bien le processus : les créateurs et les bureaux de style s’inspirent de ce qu’ils pensent être esthétique et tendance, se basant chaque année sur un thème principal. Qu’on le veuille ou non, il seront influencés par la rue et ce qu’ils y verront. Ainsi, si les prescripteurs du milieu de la mode s’intéressent au workwear, on a des chances de le voir arriver dans les défilés. Puis les défilés influencent le prêt-à-porter grand public, qui lui même influence la grande majorité de la population… C’est un peu le serpent qui se mord la queue version épidémie sociale.

Tout ça pour vous dire quoi ? Le workwear a vraiment touché toutes les strates de la société, et dans beaucoup de nos sociétés occidentales. Nous l’avons vu aux USA, au Japon, nous savons maintenant qu’il était même présent chez les grands créateurs. Et pour finir, nous avons eu envie de vous proposer quelques looks d’influence workwear ! Nous ne sommes pas des puristes de la pire (ou de la meilleure) espèce, mais nous avons fait e notre mieux pour vous donner une idée ! C’est parti !

Des idées de looks Workwear pour s’inspirer

Neighborhood-Fall-Winter-2012-Collection-Lookbook-00 Vous trouverez de nombreuses idées de looks workwear dans les lookbooks des marques que nous vous avons cité plus haut, ici, c’est notamment Neighborhood qui est mis à l’honneur avec un look qui ne nécessite aucune explication. On retrouve ici les codes fonctionnels du workwear, ses couleurs etc… look workwear tumblr Vous retrouverez aussi de nombreux looks workwear sur des médias comme Tumblr ou Pinterest en faisant une simple recherche. N’hésitez pas à vous inspirer de ces réseaux sociaux de photos pour vos tenues ou simplement pour découvrir des choses intéressantes. Nonnative-Fall-Winter-2012-Collection-Lookbook-00 Le workwear, les bucherons, la forêt, tout ça tout ça. Ici avec la marque Nonnative ! workwear denim brut Le workwear passe en grande partie par le denim, notamment le brut un peu vintage et ce au Japon comme aux Etats-Unis. On le voit ici avec un look tiré d’un livre sur le denim (“Denim Dudes”), qu’Adrien nous a rapporté de ses pérégrinations parisiennes et stylistiques.

Comment conclure ce dossier ?

Si nous avons voulu traiter le workwear avec vous, c’est parce que ce sujet nous tient à coeur.

En effet, dans une société toujours plus rapide, ou il faut pouvoir vivre et bouger avec ses vêtements sans y faire perpétuellement attention, le workwear semble une bonne alternative pour conserver un style de vie assez libre. Pas besoin d’avoir peur de chaque tourniquet avec vos jeans, pas besoin de vous méfier de chaque trottoir avec vos combat boots, et enfin, vos T-shirts devraient survivre à une soirée dans un bar.

Nous forçons ici le trait pour que vous compreniez l’idée générale : les vêtements sont faits pour être portés, ils n’ont rien d’immaculé, il faut certes bien les traiter, mais aussi les prendre pour ce qu’ils sont. Et ce n’est finalement que du tissus, aussi bien travaillé soit-il.

Et en prime, quelques articles à relire pour pousser le thème plus loin :

En espérant vous avoir un peu éclairé sur cette route que nous prenons au moins dans une partie du site, je vous souhaite à tous de beaux denim patinés !

Et pour en savoir plus sur notre travail et ne louper aucun de nos lancements (et ça prend tout son sens très bientôt), laissez-nous votre email :

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6 réflexions au sujet de “Le Workwear à travers les âges et les continents

  1. Bonsoir.
    Ce style est indémodable ; je me souviens qu’il a été utilisé avant le grunge (j’étais au lycée, oups, oui, cela fait qq années), il est revenu quand je travaillais et à nouveau maintenant. J’avoue que le cowboy me fait toujours rêver, je crois que je ne suis pas la seule…
    Bonne soirée.

    • Hello,

      et oui, la mode est toujours une histoire de cycle, qui passe et repasse. Les cow-boys, ça reste intemporel !

      Merci pour ton commentaire et bonne journée.

  2. Merci pour cet excellent article qui est nécessaire car je considère également que la qualité et donc la durée de vie d’un vêtement est un critère primordial lors d’un achat, d’où le choix du “workwear” (plus sexy que vêtement de travail). A ce propos un petit oubli sur les marques US: Dickies.
    Marque qui a été (malgré elle ?) détournée de son image “workwear” par le milieu hip-hop/streetwear californien (look vraiment douteux). Elle reste tout de même une très bonne marque à des prix accessibles.
    Allez voir: http://www.dickies.com/mens-clothing.jsp
    Bonne soirée.

    • Bonjour Pat, et merci pour ta contribution. On est d’accord, investir dans un vêtement qui dure c’est toujours agréable !

      Concernant Dickies, ce n’est pas tout à fait un oubli, c’est une marque peu connue et peu distribuée en France, et qui n’a pas la volonté de proposer un vestiaire masculin “mode” – sauf preuve contraire.

      Merci tout de même pour cette précision, on essaiera peut être de l’intégrer lorsqu’on corrigera et qu’on ajoutera des marques à l’article !

      Adrien

  3. Le “pantalon de bonhomme”, tellement drôle ! Vous avez raison, le workwear raconte une histoire, et remettre à la mode un vêtement technique ou d’ouvrier peut donner des habits très originaux.

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